Entreprise 2.0 : la Second Life de l’entreprise

Le Web 2.0 a engendré une révolution dans la communication : accélération de la diffusion des informations et plus grande accessibilité de celles-ci, et dans la façon de communiquer : abolition des hiérarchies et des pouvoirs entre les individus (“je blogue donc je suis”), transparence, esprit collaboratif.Mais surtout, le Web 2.0 impose de nouvelles règles du jeu comme l’explique Pierre Chapignac à la lettre de l’Atelier :

“Nous assistons à l’émergence d’un nouvel ordre plus complexe et obéissant à des règles du jeu différentes. La situation n’est pas plus incontrôlable qu’avant. Mais elle ne se contrôle pas de la même manière. On ne peut plus se contenter d’imposer un discours, il faut savoir convaincre. On ne peut ignorer les critiques et les remises en cause. Il faut les accepter, y répondre avec subtilité et contre argumenter. On ne peut plus donner des ordres. Il faut faire comprendre et mobiliser. Il ne suffit plus de savoir, il faut maîtriser « la connaissance de la connaissance » pour guider ceux qui disposent désormais d’un libre accès au savoir.
Ces règles laissent supposer que les nouveaux modes de fonctionnement social impliquent une place plus importante au partage de la connaissance, au partage des projets et à la conscience individuelle.”
 

Pour ce faire, l’entreprise doit s’appliquer à elle-même les nouveaux outils et les nouveaux modes de fonctionnement externes qui contribuent à modifier sans cesse la “donne” : le management participatif d’une part, et , les wikis, flux, réseaux…d’autre part.Et ces nouvelles règles du jeu deviennent d’autant plus vitales que “tout va plus vite”. La vélocité, voilà l’enjeu de l’entreprise 2.0. Parce que l’entreprise doit désormais détenir l’information et les connaissances nécessaires pour appréhender ses marchés “juste-à-temps”, faute d’être vite dépassée.


La méthode du juste-à-temps
(ou JAT), jusqu’à présent réservé aux aspects logistiques, risque fort de se généraliser au management-même des organisations.
Pour rester compétitive, l’entreprise doit développer une organisation très agile, que j’appelle organisation MPS (Market Positioning System). A l’instar d’un GPS, cette organisation serait capable de capter rapidement l’information pour la réactualiser, puis l’adresser aux bonnes personnes pour prendre les… bonnes décisions.Du virtuel toute ces théories ? Et hop, un petit saut dans le réel :



ici, pour comprendre à quoi cela ressemble.

Avec Stratégies, pour faire le lien entre outils collaboratifs et productivité
, rendez-vous les 3 et 4 décembre prochains pour la conférence : “Intégrez les technologies Web 2.0…3.0 dans votre entreprise pour plus de compétitivité“.
Enfin, pour en savoir plus sur

l’entreprise 2.0, lire “le Futur du Management” de Gary Hamel ou plus concisEnterprise 2.0 : the dawn of emergent collaboration“.

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