Quand sentir, c’est (s’) y croire

Emoustillons notre odorat et nos synapses de quelques cas récents en matières d’effluves envoûtantes :

Comment réussir à vendre un nouveau modèle de voiture quand le marché est déprimé ?
Relevez vos publicités presse d’une odeur de cuir neuf ! C’est le pari fait par l’agence OMD pour le lancement du nouveau Mitsubishi Lancer Evo X (voir la vidéo ci-dessous).
Le résultat ? Les volumes planifiés (non communiqués) se sont écoulés en deux semaines et les ventes de Mitsubishi ont grimpé de 16% sur un marché à moins 20% en 2008.

Les réseaux sociaux auraient été la clé de la victoire d’Obama ?
La Corée du Sud qui pourrait donner quelques leçons en la matière (de réseaux sociaux) a choisi une autre option, aussi virale qu’incitative : l’an passé, Lee Myung-bak, le président de la Corée du Sud, a décidé de lancer un parfum appelé “Super Corée” pour embaumer ses discours d’effluves inspirant l’espoir, la victoire et la passion.
Les salles de meetings étaient ainsi préalablement parfumées…de même que les isoloirs pour se rappeler au bon souvenir des électeurs.
Manipulation ? Autant que l’odeur des faux/bons croissants chauds qui dégoulinent de beurre.
Les odeurs n’ont pas fini de nous envoûter pour le meilleur…et pour le pire ? De nombreuses pistes restent à explorer : A quand l’odeur du travail bien fait, de la personne empathique, de la RSE appliquée à la lettre…dans le hall d’entrée et à tous les étages ?

Pour (re)découvrir toute la magie de cet art…et de son e-avenir, voir le livre “What the nose knows “ de Avery Gilbert.

Pour celles ou ceux qui préfèrent prendre leur dose quotidienne, suivez son blog ici.

Source : Scent Marketing Institute (Newsletter June 2009)

Comments

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    Gil R
    2 juillet 2009

    Moralité : Le ROI sait se fondre avec le marketing sensoriel ! Merci pour la référence !

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